Néphropathies Héréditaires et Rein en Développement
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Unité de recherche
INSERM U574
Corinne ANTIGNAC
Appartenance administrative :
Paris 5Les différentes disciplines abordées par cette équipe
Génétique
Disciplines secondaires :
- Biologie Cellulaire
Organigramme
Membres de l'équipe statutaire :
- SAUNIER Sophie - Tél 01 44 49 50 99 saunier@necker.fr
- SALOMON Rémi - Tél 01 44 49 44 62 remi.salomon@nck.aphp.fr
- NIAUDET Patrick - Tél 01 44 49 44 44 niaudet@necker.fr
Informations sur les thèses
Les thèses soutenues
- "Etude et caractérisation d’un modèle animal pour l’étude du syndrome néphrotique cortico-résistant". Aurélie Philippe. Directeur de thèse : Corinne Antignac
- "Etude des mécanismes biochimiques impliqués dans la tubulopathie associée à la cystinose". Marie Chol. Directeur de thèse : Corinne Antignac
Les thèses en cours :
- "Caractérisation fonctionnelle des néphrocystines et étude de leur implication dans le développement de la fibrose interstitielle rénale et la formation de kystes". Marion Delous. Directeur de thèse Corinne Antignac/Sophie Saunier
- Résumé : La néphronophtise est une néphropathie héréditaire caractérisée par une fibrose interstitielle et des kystes, causée par des mutations des gènes NPHP. Afin de caractériser la fonction des néphrocystines, le produit de ces gènes, différentes lignées cellulaires déficientes pour les néphrocystines (obtenues à partir d’urine de patients porteurs de mutations des gènes NPHP ou par RNAi) ont été élaborées. Nous préciserons les voies de signalisation perturbées dans la NPH, par l’étude de la localisation subcellulaire des néphrocystines, leur statut de phosphorylation ainsi que celui de leurs partenaires. L’identification d’autres protéines associées (chromatographie d’affinité et spectrométrie de masse) et l’analyse du protéome dans les différentes lignées cellulaires permettra d’identifier les protéines régulées par les néphrocystines. Nous analyserons également le rôle des néphrocystines au cours des processus d’adhésion et de prolifération cellulaire, la kystogénèse et la tubulogenèse.
- « Recherche de modificateurs du syndrome néphrotique dans un modèle de souris invalidé pour le gène de la podocine ». Julien Ratelade. Directeur de thèse : Corinne Antignac.
- Des mutations du gène NPHS2, codant la podocine et exprimé exclusivement dans les podocytes, sont à l’origine de 42 % des cas familiaux et de 10 % des cas sporadiques de syndrome néphrotique (SN) cortico-résistants. Toutefois chez ces patients, l’âge d’apparition de la protéinurie varie considérablement et ceci même entre des individus d’une même famille portant des mutations identiques du gène NPHS2 suggérant un rôle de modificateurs dans la progression du SN. Afin d’identifier de possibles modificateurs génétiques du SN, le gène Nphs2 a été inactivé dans différentes souches de souris. Nous avons mis en évidence que la progression de la maladie et la survie des souris Nphs2-/- dépendent du fonds génétique. De plus la progression de la maladie est aussi fonction du fonds génétique de la mère qui élève et nourrit les souris après la naissance. Par une recherche de QTL nous tenterons d’identifier des loci puis des gènes modificateurs du SN dans un contexte d’invalidation du gène de la podocine.
- « Recherche de gènes modificateurs et de nouvelles stratégies thérapeutiques dans un modèle murin d’invalidation conditionnelle de la podocine dans le rein mature. » Olivia Boyer. Directeur de thèse : Corinne Antignac.
- La podocine, exprimée dans les podocytes au niveau du diaphragme de fente est une protéine essentielle pour le maintien de la barrière de filtration glomérulaire. En effet des mutations du gène NPHS2 codant la podocine conduisent au développement du syndrome néphrotique cortico-résistant autosomique récessif. Un modèle murin d’invalidation conditionnelle de la podocine a été généré dans différents fonds génétiques en utilisant le système Cre-LoxP (souris Nphs2flox/-, Cre+) inductible par le tamoxifène. Nous avons mis en évidence que ces souris reproduisent les lésions humaines et que la progression de la maladie est dépendante du fonds génétique. Nous viserons à identifier de possibles gènes modificateurs du syndrome néphrotique par une stratégie de recherche de QTL. De plus, à l’aide de profils globaux d’expression de gènes réalisés sur les glomérules de ces souris, nous chercherons de potentielles cibles thérapeutiques du syndrome néphrotique.